Le coup de gueule pour Bora-Bora / Kvartað í nafni Bora-Bora

2009 mars 9
par misterviking

Ekki er nú allt eins og í draumalandi á Bora-Bora eyjunni. Ég var búin að minnast á hvað óhreynt er á sjálfri eyjunni og nú virðast þeir vera orðnir geggjaðir. Þeir virðast ekki vita hvað mikla gersemi þeir eru með á milli handanna. Þegar komið er út af flugstöðinni þá ber fyrir manni stórt skarð í fjallshlíðina þar sem verið er að byggja í trássi við alla almenna skynsemi. Leiðinlegt að verða enn einu sinni vitni að hvað óhæfnin hjá ráðamönnum er algeng hérna í Frönsku Pólinesíunni.  

 

Je vous avais déjà parlé du fait que Bora-Bora est très sale et peu accueillante sur son île principale. Ils ont décidé de me donner encore plus raison de pousser un coup de gueule et cette fois-ci à propos de l’aménagement. L’incompétence des hommes politiques et de certains décideurs est légendaire au Pays de la bringue et de “je place ma famille et mes copains d’abord lorsque je suis au pouvoir“. Lorsqu’on sort de l’aérogare de Bora-Bora, une saignée dans la montagne frappe tout de suite les yeux. Sont-ils tombés sur leur tête ? Mais non, c’est l’appât du gain au mépris de leur fenua qui s’exprime. Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font !   bb-coup2guele

Et le rêve continue…Bora-Bora / Og draumurinn heldur áfram…Bora-Bora

2009 mars 8
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par misterviking

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Bora-Bora is still a dream

Thalasso et Spa à Bora-Bora

2009 mars 1
par misterviking

Au lieu de faire un voyage de noces, pourquoi ne pas se payer un séjour pour fêter la naissance de Kahaia ?  C’est justement l’idée que nous avons eu, sur un coup de tête, au cours de la semaine de vacances scolaires qui vient de passer. Direction L’Intercontinental de Bora-Bora, celui qui est dédié à la Thalasso et au Spa, situé sur un motu.

Autant dire que c’est du luxe qui se paie cher mais bon, il faut essayer car il n’y a pas que le troisième, voire le quatrième âge qui a besoin de se détendre en se laissant dorloter au cours des massages et des moments de détente dans des bains hydromassants aux algues et d’autres huiles essentielles tonifiantes, drainantes, relaxantes, aphrodisiaques etc.  Faites votre choix ! 

C’était notre deuxième voyage à Bora-Bora et inutile d’aller faire un tour sur l’île principale, c’est sale et peu accueillant pour les touristes qui veulent flâner. Circulez ! il n’y a rien à voir.

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Í staðin fyrir að fara í brúðkaupsferð, hverns vegna ekki að fara í smá hvíldarfrí í tilefni fæðingar Kahaia ?  Sú hugdetta kom upp í kollinum okkar í síðustu viku þar sem að yfir stóð vikufrí í skólanum.

Við ákváðum að fara til Bora-Bora á Hótel Intercontinental Thalassa et Spa. Hver segir að aðeins gamalmenni hafi þörf fyrir að far að láta liðka fyrir vöðvunum og öllu því sem hangir á skrokkunum ? Nema  að ég sé orðin hálfgert gamalmenni ?

Á dagskrá nudd og nuddböð í allskonar sjávagróðri og eðal olíum sem ýmist virkja upp, slaka á eða bara hreynsa líkaman af  allskyns meinum. Þið getið bara valið um !

Þetta er í annað skiptið sem við förum til Bora-Bora og því óþarfi að fara yfir á aðaleyjuna enda er frekar óhreynt þar og lítið um að vera fyrir ferðamenn. Haldið veg ykkar áfram ! það er ekkert markvert að sjá.                      

Premier vol pour notre bébé… il y  a pire que Bora-Bora !

Fyrsta flugið fyrir skutluna… ekki amalegt bara Bora-Bora

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Bora-Bora au levé du jour. La pointe de l’hélice montre à un centimètre près (c’est vers la droite) l’endroit où se situe l’hôtel.

Bora-Bora í upphafi dags. Hreyfillinn sýnir næstum því alveg (1 cm lengra til hægri) hvar hótelið okkar er.

 

 

 

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Enfin arrivés sur le motu avec notre bungalow en arrière plan.

Loksins komin yfir á eyjuna sem hótelið er á og með gistiskálann okkar í baksýni.

 

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Les vues de notre lit… un point très important !

Útsýnið frá rúminu okkar… mjög mikilvært atriði !

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Ma vahine à moi

Mín vahine.

 

 

 

 

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La traditionnelle photos depuis la table du salon de notre bungalow.

Það er sígilt að taka mynd frá stofuborðinu sem gefur innsýni yfir sjávalífið sem er undir skálanum okkar.

 

 

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Le premier bain de mer de Kahaia.

Fyrsta sjóbað Kahaia.

 

 

 

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La piscine à débordement, un endroit prisé par Aliya.

Sundlaugin, alltaf vinsæl hjá Aliya.

 

 

 

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Ekki eru allir í fríi..!

Tout le monde n’est pas en vacances..!

 

 

 

 

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 Enfin, pas toujours !

 

Það er að segja,  ekki alltaf !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

spa1Vue sur le centre de Thalasso et de spa

Yfirsýn yfir Talasso og spa miðstöðina

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Non, elle n’est pas venue à la rame !

Nei, hún kom ekki róandi hingað. Hún tók flugið eins og við !

 

 

 

 

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 La soirée fruits de mer avec le spectacle de la troupe de danse. Aliya ne pouvait manquer ça !

Aliya varð að láta taka mynd af sér með danshópnum sem var með sýningu yfir einum sjávarrétta kvöldverðinum.

 

 

 

 

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MissKarambol, alias Moum, semble toujours attirée par la scène et elle nous a donné un aperçu de ses talents de danseuse.

MissKarambol, öðru nafni Moum, er alltaf með sviðsfíknina í sér og hún dansaði fyrir framan alla hótelgestina.

 

 

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L’objectif atteint à la fin du séjour ! La zen attitude.

Markmiði ferðarinna var náð í lokin ! Hugró og spennuslökun.

Okkar líf tilheyrir Facebook ! / Notre vie appartient à Facebook !

2009 février 16
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par misterviking

icelande Við lestur á þýðingu greinar sem birtist í franska dagblaðinu Liberation  eigið þið eftir að hugsa ykkur vel um áður en þið setjið inn efni á Facebook !

 

Facebook: All right, forever  The social network has changed its terms of use, assuming all rights to personal content.  by Alexandre Hervaud  Tags: privacy, social network, controversy, facebook  DR 

Clearly, not a week passes without a new controversy does taint the success of Facebook. The social network, which has just been through a mini-controversy over a new advertising system (commitment ads) felt intrusive to you, just an amendment to its terms and conditions (terms of service). And one of these changes quietly made last February 4, is much more questionable than any advertising strategy.  You regularly post pictures, articles, videos on the site created by Mark Zuckerberg? Read carefully the following: “you grant Facebook the right irrevocable, perpetual, non-exclusive, transferable, transferable and worldwide (with permission to sublicense) to use, copy, publish, distribute, store, perform, transmit, scan, edit, publish, translate, adapt, redistribute any content posted on the site. “  Surprising as it may seem, this sentence has always been part of the conditions of use. But then, until 4 February, it was followed by “your user content can be erased from the site at any time. If you delete the right of Facebook mentioned earlier will expire automatically, but note that the company may retain archived copies. This last sentence is now absent conditions.  What conclusion can we draw from this fundamental change? The site for the consumerist, which showed the user’s social network is now a choice: “Be careful not to upload content that you do not want to leave forever, because it will now Facebook. On his blog, the American writer Edward Champion, regular collaborator for various media as the Los Angeles Times, claims to have done with Facebook: “I assign no damn right to Facebook to keep copies of any content of imported my blog, and if these heads cons try to use it, they will face serious legal consequences. “    The writer, who took the opportunity to provide a link to unsubscribe from Facebook (even if the unsubscription will not prevent the terms described above), concludes his ticket rageur advising authors, artists and photographers to delete the earliest possible all their contents deposited on the site. He added: “Creative Commons, this is the solution. No totalitarian allocation of rights. ” For its part, Facebook users were informed of a change in conditions via the official blog of the company without reference to personal content. The note ends: “as always, protect your privacy and your information is a priority for us, and these updates provide you with the same kind of protection you are entitled to expect from Facebook . Without comment, even on your wall.  

The link to Libération   

 

france

Après la lecture de cet article, paru dans Libération, vous allez certainement réfléchir à deux fois avant de mettre des contenus sur votre Facebook : Facebook : Tous les droits, pour toujours Le réseau social a modifié ses conditions d’utilisations, s’arrogeant tous les droits sur les contenus personnels. par Alexandre Hervaud tags : vie privée , réseau social , polémique , facebook DR

Décidément, pas une semaine ne passe sans qu’une nouvelle polémique ne vienne entacher le succès fulgurant de Facebook. Le réseau social, qui sort à peine d’une mini-polémique sur un nouveau système publicitaire (engagement ads) jugé intrusif pour beaucoup, vient en effet de modifier ses conditions d’utilisation (terms of service). Et l’une de ces modifications discrètement apportées le 4 février dernier, s’avère bien plus contestable que n’importe quelle stratégie publicitaire. Vous postez régulièrement des photos, articles, vidéos sur le site créé par Mark Zuckerberg ? Lisez donc attentivement le texte suivant : « vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable, transférable et mondiale (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site ». Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette phrase a toujours fait partie des conditions d’utilisations. Seulement voilà, jusqu’au 4 février dernier, elle était suivie par : « votre contenu d’utilisateur peut être effacé du site à n’importe quel moment. Si vous l’effacez, la droit accordé à Facebook évoqué précédemment expirera automatiquement, mais notez que l’enterprise peut en conserver des copies archivées ». Cette dernière phrase est désormais absente des conditions. Quelle conclusion peut-on tirer de cette modification fondamentale ? Pour le site The Consumerist, qui l’a révélé, l’utilisateur du réseau social doit maintenant faire un choix : « faîtes bien attention à ne jamais mettre en ligne un contenu que vous ne voulez pas abandonner pour toujours, car il appartiendra désormais à Facebook ». Sur son blog, l’écrivain américain Edward Champion, collaborateur régulier pour différents médias comme le Los Angeles Times, affirme en avoir fini avec Facebook : « je ne cède foutrement aucun droit à Facebook pour conserver des copies de n’importe quel contenu importé de mon blog, et si ces têtes de cons essayent de l’utiliser, ils devront faire face à de sérieuses conséquences juridiques ». L’écrivain, qui en profite pour fournir un lien permettant de se désinscrire de Facebook (même si la désinscription n’empêchera pas les clauses décrites précédemment), conclut son billet rageur en conseillant aux auteurs, artistes et photographes d’effacer le plus rapidement possible tous leurs contenus déposé sur le site. Et d’ajouter : « Creative Commons, voilà la solution. Pas d’attribution totalitaire des droits ». De son côté, Facebook avait informé ses utilisateurs d’un changement des conditions via le blog officiel de l’entreprise, sans toutefois faire référence aux contenus personnels. Le billet s’achevait ainsi : « comme toujours, la protection de votre vie privée et de vos renseignements est une priorité pour nous, et ces mises à jour vous fournissent le même genre de protection que vous êtes en droit d’attendre venant de Facebook ». Sans commentaire, même sur ton mur.  

Le lien pour l’article paru dans Libération